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Archive de l’étiquette Signe des Béliers

Voyance datée

La compréhension de cette réalité a fait comprendre à des millions et des millions de personnes en Occident que, quels que soient les rites, les principes ou les dogmes des religions professés par la culture, le système de croyances ou leurs propres convictions, Dieu a atteint une nouvelle dimension de l’âme humaine. Ces derniers, créés à l’image et à la ressemblance des premiers, apparaissent comme un digne héritier des attributs divins, avec la nécessité de les développer pour atteindre leur propre bonheur.

Tout cela sous deux principes indiscutables encadrés dans les lois divines : le libre arbitre et la responsabilité individuelle. Les deux questions conditionnaient fortement certains principes religieux, qui affirmaient que pour atteindre le ciel ou se sauver de l’enfer, il suffisait d’avoir la foi, de confesser ou de suivre certains sacrements de toute religion dispensés par des hommes qui s’arrogeaient le pouvoir de pardonner « au nom de Dieu ».

Cela a été fortement détruit par la raison, la logique et les lois spirituelles que Jésus a découvertes pour l’évolution de l’âme. Ce n’est pas que la foi ou les sacrements aient été des obstacles, bien au contraire, mais ils n’ont pas été la clé qui a permis le salut de l’âme ou sa régénération morale. Cette dernière a été trouvée dans les postulats vécus et pratiqués de « l’Amour de Dieu et du prochain ». Et en dehors de cela, toute foi, confession, autorité religieuse ou sacrement qui n’envisageait pas ce principe était absolument sacrifiable et inutile pour obtenir la rédemption de l’âme humaine.

C’est alors que l’être incarné et désincarné, dans les étapes qui passent d’une vie à l’autre sur Terre, a pris pleinement conscience de l’importance de corriger ses erreurs, d’éliminer ses dettes et d’embrasser définitivement les « mérites » que l’âme devait conquérir, par ses actes, pour se libérer de la souffrance, de l’ignorance et des erreurs qui le conduiraient à une nouvelle étape plus heureuse et plus heureuse demain.

Signe astrologique Bélier

Il se trouve que la Terre, pour parcourir, toujours en apparence, le cercle du Zodiaque, met un peu plus de temps. Il existe donc entre ces deux durées une différence dont la conséquence est la suivante : chaque année, le 21 mars, le Soleil se lève au point vernal, et pourtant il n’est plus dans la même position par rapport au Zodiaque; sur le Zodiaque, il reste en arrière de ce point et, chaque année, il « prend un peu de retard ». Tout se passe comme si le point vernal se déplaçait à reculons le long du cercle du Zodiaque. On appelle ce phénomène la précession des équinoxes. C’est un phénomène capital car, à reculer ainsi sur le cercle zodiacal, le « point vernal » en arrive à passer d’un signe au signe précédent. Certes, il faut pour cela un temps assez long, mais pas assez, cependant, pour qu’on ne s’en aperçoive pas. On a calculé que le « point vernal » effectue un tour complet du Zodiaque en deux cent soixante siècles environ, c’est-à-dire près de vingt-six mille ans.

Cette longue période se divise en douze laps de temps pendant lesquels le « point vernal » parcourt un des signes du Zodiaque, c’est ce qu’on appelle une ère. On annonce en ce moment l’avènement de l’ère du Verseau. Que fut l’ère du Bélier ? Il se trouve donc que le Soleil du jour d’équinoxe de printemps se lève actuellement dans le signe du Verseau; comme ce point recule sur le cercle zodiacal, il se levait précédemment dans le signe des Poissons; plus avant, il se levait dans le signe du Bélier. Le cercle zodiacal, en effet, est sans hiatus. Rien ne sépare le dernier signe du premier. Voyons ce qu’a été l’ère du Bélier; tout ce qui se rapporte à ce signe intéresse au plus haut point les natifs du signe et ceux qui souhaitent bien les connaître.

L’ère du Bélier n’est pas si loin de la nôtre que nous ne puissions en retrouver trace.

Une histoire très ancienne pour les Béliers

Le Soleil d’équinoxe s’est levé pour la première fois dans le signe zodiacal du Bélier au cours de l’année 2300 avant Jésus-Christ. Cette époque nous a laissé suffisamment de documents pour que nous puissions y trouver les traces de l’influence de ce phénomène astrologique. En ce temps-là, en Égypte, régnait un pharaon qui ressentit, apparemment sans motif, le besoin de modifier la religion d’État. Le culte nouveau qu’il institua prit le nom de religion d’Amon. On changea la représentation graphique du dieu qui était un boeuf , ce qui était justifié puisque, précédemment, la Terre était sous le signe du Taureau, et l’on traça dès lors l’image d’une divinité au corps humain surmonté d’une tête de… bélier. Rien n’indique pour quelle raison fut fondée cette religion et tout laisse croire que c’est une inspiration subite du souverain régnant. Or un souverain ayant la puissance d’un pharaon ne se permettrait pas de tels caprices; il a fallu un motif profond, peut-être non exprimé, peut-être même inconscient. Après plusieurs siècles, cette nouvelle religion fut l’objet d’hérésies diverses et le culte d’Amon périclita. Cependant, le dieu qui le remplaça, et qui avait nom Choum, fut représenté, lui aussi, avec une tête de bélier. On peut s’en étonner, car, si certains désiraient instau-rer un autre culte et renier le culte officiel, pourquoi se crurent-ils obligés de représenter encore un bélier ? On peut dès lors penser que la présence du point vernal dans le signe du Bélier n’était pas un fait ignoré.