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Archive de l’étiquette Cristallomancie

Voyance datée

La compréhension de cette réalité a fait comprendre à des millions et des millions de personnes en Occident que, quels que soient les rites, les principes ou les dogmes des religions professés par la culture, le système de croyances ou leurs propres convictions, Dieu a atteint une nouvelle dimension de l’âme humaine. Ces derniers, créés à l’image et à la ressemblance des premiers, apparaissent comme un digne héritier des attributs divins, avec la nécessité de les développer pour atteindre leur propre bonheur.

Tout cela sous deux principes indiscutables encadrés dans les lois divines : le libre arbitre et la responsabilité individuelle. Les deux questions conditionnaient fortement certains principes religieux, qui affirmaient que pour atteindre le ciel ou se sauver de l’enfer, il suffisait d’avoir la foi, de confesser ou de suivre certains sacrements de toute religion dispensés par des hommes qui s’arrogeaient le pouvoir de pardonner « au nom de Dieu ».

Cela a été fortement détruit par la raison, la logique et les lois spirituelles que Jésus a découvertes pour l’évolution de l’âme. Ce n’est pas que la foi ou les sacrements aient été des obstacles, bien au contraire, mais ils n’ont pas été la clé qui a permis le salut de l’âme ou sa régénération morale. Cette dernière a été trouvée dans les postulats vécus et pratiqués de « l’Amour de Dieu et du prochain ». Et en dehors de cela, toute foi, confession, autorité religieuse ou sacrement qui n’envisageait pas ce principe était absolument sacrifiable et inutile pour obtenir la rédemption de l’âme humaine.

C’est alors que l’être incarné et désincarné, dans les étapes qui passent d’une vie à l’autre sur Terre, a pris pleinement conscience de l’importance de corriger ses erreurs, d’éliminer ses dettes et d’embrasser définitivement les « mérites » que l’âme devait conquérir, par ses actes, pour se libérer de la souffrance, de l’ignorance et des erreurs qui le conduiraient à une nouvelle étape plus heureuse et plus heureuse demain.

Mme Irma voyante

Pour quiconque est allé dans un parc d’attractions, une station balnéaire ou un carnaval, la scène suivante est familière. Une petite caravane misérable et délavée par le soleil et les intempéries. Un écriteau : « Madame Irma, diseuse de bonne aventure. » Une ambiance plus clandestine que mystérieuse. Au lieu d’une cara-vane en bord de mer ou sur un champ de foire, le décor peut être aussi un taudis ou une maison au fond d’une rue obscure. C’est le domaine de la voyante à la boule de cristal. Qu’importe le pays où on la trouve, elle rentre dans l’un de ces deux types : sûre d’elle-même ou effacée. La première se reconnaît à son teint bronzé, ses traits accentués, son front puissant et son regard fixe. Elle traite la boule de cristal comme si elle était une chose vivante. Quand elle parle, sa voix est grave, mordante, puissante. La prophétesse timide est pâle, avec en général des yeux bleus. Sa voix est faible et douce. Elle regarde dans sa boule d’un air presque suppliant, implorant ce morceau de quartz de lui montrer quelque chose. Parfois, quelle que soit son origine, la voyante porte un châle, un fou-lard bariolé autour de la tête et des boucles d’oreilles pour ressembler à une bohémienne ou à une magicienne. De nos jours, elle est vêtue sobrement, polie et attentive  une femme d’affaires vous recevant à son lieu de travail. Vous devrez, bien sûr, « déposer de l’argent dans ses mains ». A l’origine cela se pratiquait en faisant sur sa paume le signe de la croix avec une pièce d’argent, mais aujourd’hui on se contente de lui remettre un billet. Le paiement fait, elle est prête à entreprendre son travail. Sa boule de cristal mot venant du grec krystallos « glace transparente »  est protégée par un morceau de velours noir placé au centre de la table. Selon John Melville, auteur d’un manuel extrêmement détaillé sur la cristallomancie, elle doit avoir « environ quatre centimètres de diamètre, soit la taille d’une petite orange ». Elle doit aussi se reposer sur un socle d’ivoire, d’ébène ou de buis, soigneusement poli. Penchée sur la boule, la voyante consacre quelques minutes à faire des passes avec sa main droite jusqu’à ce que la surface soit « magnétisée ». Puis elle fait une nouvelle série avec la main gauche pour accroître la sensibilité de la boule. Dans le calme et le silence qui suivent, une buée se forme sur la boule où la voyante peut distinguer assez clairement des images ou visions variées. Ceux qui ont sérieusement étudié la cristallomancie disent que pour être une bonne voyante, il faut avoir des pouvoirs psychiques réels. Mais l’amateur peut faire des prédictions fondées sur des règles générales, même s’il ne voit pas d’images. Par exemple, des nuages verts ou bleus signifient joie ; rouges, jaunes ou orangés, ils indiquent des ennuis. Une buée blanche est de bon présage, mais si elle est noirâtre c’est mauvais signe.