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Category ArchiveAstrologie

Signe astrologique Poisson

Le Poisson n’est pas un sédentaire, un vivant enraciné dans le réel. C’est un nomade, un promeneur solitaire, un voyageur qui ne tient pas en place, un vagabond étourdi qui aime le mouvement, les déplacements, le changement, l’évasion, la vie qu’on mène comme une course folle. Evidemment ces caractéristiques empruntent la plupart de leurs traits au symbole qui représente le signe mais on peut con-sidérer que leur spécificité correspond à une certaine réalité des choses.

Jupiter et Neptune dominent les Poissons. Jupiter, roi de l’Olympe, symbole de la sérénité et de la plénitude ne domine pas le signe en priorité. Au contraire c’est Neptune, le Poséidon des Grecs, fils de Saturne et frère de Jupiter, qui l’influence profondément et conditionne son comportement général, ses attitudes et son caractère. Extrêmement fluide, variable, contradictoire, souvent inorganisé, impulsif, feu follet et brouillon, le Poisson est le vrai fils de Neptune. Personnalité multiple, riche, éparpillée et nettement décentralisée, le Poisson manque d’équilibre et de cohérence.

La conscience du « moi » en lui est peu développée. En fait, c’est un homme perpétuellement à la recherche de son identité. Il vit fréquemment au milieu du désordre et du laisser-aller. Sa vie psychique est compliquée, complexe, con-fuse, embrouillée et tumultueuse. Il est fuyant, insaisissable, imprévisible dans ses réactions et particulièrement déconcertant. Il manque d’assurance, ne sait pas s’appuyer sur des certitudes, a tendance à vivre dans une certaine mythomanie. Ennemi de l’engagement, des idées figées, du quotidien et très anti-conformiste, il se réfugie souvent dans l’irréalité. Mi-introverti et mi-extraverti, il ne sait pas organiser sa vie autour d’un centre de conduite.

Signe Astrologique Verseau

Le natif de ce signe est dominé par la bonté, la gentillesse et l’altruisme. Il n’est ni égocentrique ni narcissique. A l’image de l’eau qui est un des éléments de sa représentation symbolique, il a le goût de la pureté. L’eau féconde la terre qui la recueille. Naturellement ouvert aux autres, extraverti, il fait confiance à l’homme. En un mot, il est pleinement humain à l’image du porteur d’amphore qui le personnifie. Avec les Gémeaux et la Vierge, c’est un des trois signes du zodiaque représentés par une figure humaine, étant rap-pelé que le Sagittaire, mi-cheval, mi-homme n’est que partiellement humain. La plupart des spécialistes tendent à considérer que l’influence d’Uranus l’emporte sur celle de Saturne dans la domination du signe. Uranus, l’Ouranos des Grecs, représente le ciel, c’est-à-dire tout qui est léger, aérien, limpide et pur et qui s’oppose à l’opacité de la terre laquelle plonge ses racines dans l’instinct. Découverte en 1781, Uranus reste une planète encore mal connue des astrologues. Cependant il est certain qu’elle symbolise une certaine pureté morale et les forces du bien. A l’image de l’amphore dont il répand l’eau sur la’ terre, la principale qualité du Verseau est le don de soi. L’eau est le symbole de la limpidité et le natif du signe est généreux, sociable, disponible, charitable et modeste, cette modestie pouvant aller parfois jusqu’à l’humilité. Il a le sens de l’hospitalité et ses nombreuses qualités d’âme et de coeur font de lui un excellent compagnon dont on recherche l’amitié parce qu’elle est totalement désintéressée. Il aime recevoir ses amis, écouter leurs confidences, prendre soin d’eux, les conseiller et leur rendre la vie agréable. Il participe pleine-ment à la vie de son époque et il se sent solidaire. de tout ce qui est humain : rien de ce qui est humain ne lui est étranger.

Contrepartie de son extrême gentillesse, c’est souvent un faible parce qu’il n’aime pas faire de la peine aux gens ou les contrarier, même s’il avait raison de le faire. Il a tendance à voir les autres mieux qu’ils ne sont en réalité. Il est aussi naïf, crédule et candide. C’est pourquoi ceux qui le fréquentent abusent souvent des bonnes dispositions de sa générosité. En fait, il est mal armé pour vivre car il il parié une fois pour toutes que l’homme est naturellement bon. Jean-Jacques Rousseau n’est pas Verseau mais on peut comparer le natif de ce signe à l’auteur du Contrat social. En effet, le Verseau est profondément « rousseauiste » : il croit dur comme fer que l’homme est bon et qu’il mérite d’être aimé sans réticence. Le Verseau est un homme courtois, accueillant, d’une grande éducation et d’une politesse rare. Jamais il ne cherche à blesser ses semblables ou à être désagréable par principe. C’est un idéaliste utopique. Tout en ayant le désir de plaire, il n’a pas le charme rayonnant du Lion mais à force d’efforts, il sait mettre en valeur la discrète séduction de sa grâce. L’influence aérienne et « céleste » qu’Uranus exerce sur lui tend à éloigner le Verseau de tout ce qui est bas, mesquin, impur et corrompu. Un certain angélisme est caractéristique du signe. Sa relation avec les autres, qui est la grande affaire de sa vie, est avant tout spirituelle, intellectuelle et morale, étant donné son manque de sensualité. En amitié comme en amour, il n’aime pas prendre mais donner. Dans le domaine des relations sentimentales, c’est l’anti-Scorpion : il est prévoyant, attentif, compréhensif et pudique vis-à-vis de l’être aimé. D’ailleurs ses rapports avec l’autre sexe peuvent être pleins d’ambiguïté : en effet, si extérieurement il est ouvert et enclin à la disponibilité, il est intérieurement craintif, facilement effarouchable et réservé, sinon retenu. Le profil général qui vient d’être esquissé ne correspond pas uniformément à tous les natifs de ce signe. Certains Verseaux sont des idéalistes en-gagés capables d’assumer totalement les inspirations intérieures qui les font agir. Dans ce cas, ils se consacrent entièrement à l’idéal qui les anime et ils savent s’affirmer en tant qu’individus plongés dans le concret. Ce type de Verseau engagé et résolu peut être illustré par la personnalité d’Abraham Lincoln, né dans le Kentucky le 12 février 1809, vers 2 heures. Lincoln es; typiquement Verseau au plan du caractère : bon, généreux, pacifique, tourné vers les autres. Mais en plus c’est un Verseau actif, pleinement engagé dans la réalité de son temps et qui aspire au pouvoir pour faire triompher son idéal philanthropique. Comme la Vierge, le Verseau se méfie des instincts et des passions. C’est un esprit mesuré et prudent qui aime l’honnêteté morale et qui s’efforce de vivre en restant maître de lui-même. Dans les relations amoureuses, il a tendance à diviniser l’être aimé un peu trop facilement. Dans ce sens il est romantique, mais son romantisme se fait souvent des illusions parce qu’il reste trop chimérique, ‘C’est pourquoi il est souvent déçu, voire trahi ou trompé en amour.

Constellations des Gémeaux

Castor et Pollux (alpha et bêta Geminorum), étoiles de magnitudes respectives 1,6 et 1,2, culminent haut dans le ciel à minuit en jan-vier, dans l’hémisphère Nord ; ces étoiles jumelles semblent proches l’une de l’autre. Il s’agit de la constellation zodiacale des Gémeaux. Castor, la plus septentrionale de ces deux étoiles, est blanche, alors que Pollux est orange. Cette constellation se trouve au nord de Procyon (alpha Canis Minoris) et au nord-est d’Orion. Les pieds des jumeaux sont représentés. par Alhena (gamma Geminorum), qui est située à peu près à mi-chemin entre Al Nath (bêta Tauri) et Procyon. Dans la mythologie grecque, ces jumeaux sont les Dioscures, les Fils de Dieu ». Certains récits les décrivent comme demi-frères, enfants de Léda ; Castor serait né de ses amours avec un mortel, et Pollux de son union avec Zeus. Castor excellait en équitation, et Pollux en lutte. Ils s’aimaient tellement que Pollux refusa l’immortalité qu’on lui offrait, en tant que fils de dieu, si son frère ne pouvait la partager. Zeus leur permit de rester ensemble, mais ils durent alternativement passer un jour dans le royaume des dieux et un jour dans le monde souterrain, l’Hadès. Pour les récompenser de leur amour fraternel, Zeus en fit des étoiles. Lorsque Castor se couche à l’occident, descendant vers les Enfers, Pollux le suit. Et quand Castor se lève, son frère apparaît bientôt à ses côtés. Le dieu des Mers, Poséidon, donna aux Gémeaux le pouvoir de sauver ceux qui voyagent en mer. Dans l’hémisphère Sud, ils étaient visibles au-dessus du mât de l’Argo, le navire qui emmenait Jason vers la Colchide, alors qu’il allait chercher la Toison d’or. Lorsque les deux frères montèrent à bord, deux flammes jaillirent du mât (ce phénomène électrique est connu des marins sous le nom de feu Saint-Elme ; il est provoqué par l’électricité atmosphérique). Les Gémeaux n’ont pas la même forme dans toutes les civilisa-tions. Les Romains ont associé cette constellation à Remus et Romu-lus, descendants d’Énée et fondateurs légendaires de Rome, en 753 av. J.-C. Dans la mythologie maya, les Gémeaux sont des pécaris copulant. Les Arabes les ont représentés en paons, et, en Europe, cette image a survécu jusqu’à la fin du Moyen Age. Dans la tradi-tion phénicienne et chaldéenne, les Gémeaux sont deux chevreaux qui suivent un berger représenté par la constellation du Cocher, qui se trouve à l’ouest des Gémeaux et au nord d’Orion. Le Cocher (Auriga) tient de la main gauche deux chevreaux, et en même temps il porte sur le bras gauche une chèvre, un animal qui correspond à la magnifique étoile jaune-blanc Capella, la Petite Chèvre » (alpha Aurigae, de magnitude 0,1). Le pied droit du Cocher touche la constellation du Taureau, en l’occurrence la pointe de l’une de ses cornes, au point marqué par l’étoile Al Nath (bêta Tauri), qui se trouve juste au-dessus de l’écliptique. Les étoiles de la constellation décrivent une sorte de spire qui passe par thêta Aurigae, puis par l’étoile Menkalinam (bêta Aurigae, de magnitude 2), près de l’épaule droite, et par Capella.

Tout près de cette dernière, la spire revient vers epsi-lon Aurigae, qui correspond aux chevreaux — deux petites étoiles, nu et dzêta Aurigae. Le personnage du Cocher avait cette forme dans les premières civilisations de l’Euphrate. Dans la mythologie grecque, la chèvre Capella était assimilée à Amalthée (qui signifie cs Douce o). Lorsque la déesse Rhéa put soustraire Zeus, son fils, à la colère de son père, Cronos, qui voulait le dévorer, Amalthée nourrit l’enfant. Pour la récompenser, Zeus transforma l’une de ses cornes en corne d’abondance, qui déverse en permanence de la nourriture et de la boisson. Curieusement, le Cocher n’a pas de coche. La mythologie grecque explique cela en assimilant le Cocher à Myrtilos, fils d’Hermès, qui était le cocher d’Oenomaos. Ce dernier voulait empêcher sa fille Hippodamie de se marier. Il défiait tous les prétendants dans des courses de chars, qu’il remportait facilement en attelant au sien les juments d’Arès (Mars), nées du vent. Quand vint le tour de Pélops, fils de Tantale, qui était aimé d’Hippodamie, Myrtilos remplaça l’essieu du char de son maître par de la cire ; lors de la course, l’équipage perdit ses roues et Oenomaos la vie. Mais, en toute justice, Myrtilos fut puni par le destin.

En effet, il était lui-même amoureux d’Hippodamie et, un soir, alors qu’il servait de cocher à la jeune fille et à Pélops, il tenta d’enlever sa belle. Son coup rata et Pélops, fort en colère, réussit peu après, traîtreusement, à précipiter Myrtilos dans la mer, où il se noya. Il n’y a sans doute pas de rapport historique direct, malgré la similitude de nom, entre la constellation grecque du Chariot et le groupe d’étoiles des Cinq Chariots o de l’astronomie chinoise, qui se trouve essentiellement dans cette constellation du Chariot, avec Capella pour étoile principale.

Constellation des chiens

Dans la mythologie grecque, un géant est obligatoirement accompagné de ses fidèles chiens de chasse, et le puissant Orion ne fait pas exception. Au sud des Gémeaux et à l’est d’Orion se trouvent les deux chiens de chasse du géant, Sirius et Procyon. Sirius (alpha Canis Majoris, de magnitude 1,6) est l’étoile la plus brillante de notre ciel, beaucoup plus éclatante que les étoiles de magnitude 2 et 3 qui constituent avec elle la constellation du Grand Chien. Pour l’hémisphère Nord, ce Chien se situe bas dans le ciel derrière Orion, et surveille de l’oeil la constellation du Lièvre, qui se trouve au pied d’Orion. Procyon, une étoile jaune clair de magnitude 0,5, est à peu près au niveau des épaules d’Orion.

C’est la principale composante de la petite constellation du Petit Chien, dont la seule autre étoile importante est Gomeisa, de magnitude 3. Les deux Chiens, dans l’hémisphère Nord, sont reliés à Orion par un immense triangle, le « triangle d’hiver o, qui chevauche la Voie lactée et qui est formé par Sirius et Bételgeuse (alpha Orionis). En grec, Procyon signifie littéralement «Chien qui court devant », parce que cette étoile annonce la venue de Sirius, la plus belle de toutes, dont Procyon semble être le second. L’ancien calendrier égyptien a pour base le lever héliaque de Sirius, c’est-à-dire le jour de sa première apparition annuelle en tant qu’étoile du matin, au moment où elle s’éclaire dans le ciel d’Orient, juste avant le lever du Soleil. Cet événement a lieu à la mi-juillet et coïncide avec la crue du Nil, dont dépend la fertilité de la terre. Le calendrier sothiaque (puisque les Égyptiens appelaient Sirius « Sothis ») a été établi vers le milieu du millénaire av. J.-C. Dans l’ancienne Égypte, Sirius représentait la déesse Isis, divinité bénéfique et protectrice des morts . Dans la mythologie égyptienne, Isis est décapitée par Seth, et le dieu lunaire Thot remplace sa tête par celle d’une vache ; Isis devient alors Hathor, représentée sous la forme d’une vache. Dans un culte très populaire, Sirius fut associé à cette divinité.

Isis maîtrisait la magie ; à partir d’un crachat du vieux dieu-Soleil Rê, elle façonna lin serpent avec de la terre, et celui-ci mordit Rê. Ce dernier, ne comprenant pas pourquoi le venin de l’animal était si puissant, demanda à la déesse de le guérir. Mais avant d’user de ses pouvoirs magiques pour guérir le dieu, celle-ci lui imposa de lui révéler son nom, ce qui lui permit de s’approprier en même temps sa puissance. Ce sont les anciens Égyptiens qui ont fait de Sirius l’étoile du Grand Chien. Dans la civilisation égyptienne, les o jours du Chien o correspondent à une période de quarante jours, en juillet-août, qui suit le début de l’année sothiaque, au moment le plus chaud de l’été. On pensait que Sirius était responsable de cette chaleur, soit du fait de son propre rayonnement, soit, indirectement, à cause de l’influence qu’il exerçait sur le Soleil. On croyait que pendant les e jours du Chien * les créatures vigoureuses gagnaient en force, alors que les plantes et les animaux chétifs déclinaient et mouraient. Les hommes risquaient de contracter une fièvre grave et mortelle, appelée seiriasis de seirios (o brûlant »), nom grec de Sirius. Les textes les plus anciens insistent parfois sur cet aspect brûlant de Sirius, ou soulignent plutôt les affinités de cette étoile avec la maladie et la mort. Le grammairien romain Servius (Ir siècle) explique les notions de sympathie et d’antipathie en montrant la correspondance qui existe entre l’étoile Sirius et les chiens, la cha-leur et la rage. Il dit que les chiens, ayant le pouvoir du feu, n’ont, par nature, pas d’affinités avec l’humidité, « parce que l’humidité est leur ennemie [… ils éprouvent de la difficulté à boire de l’eau pour étancher leur soif. C’est la raison pour laquelle ceux qui ont été victimes de la morsure d’un chien enragé reculent devant l’eau […1 parce que le poison de cet animal, étant opposé à l’humidité, se déchaîne de la même manière à l’intérieur du corps humain ». En Chine, Sirius était connu sous le nom de Thien Lang, le « Loup céleste ». Il ne présageait jamais rien de bon : quand on voyait l’étoile briller, on pouvait s’attendre à être attaqué par des voleurs. Pour les Tibétains, peuple agraire établi aux portes de la Chine, Thien Lang fut aussi l’étoile majeure. Dans les années 40, on a découvert que les Dogons, au Mali, avaient depuis toujours évoqué une étoile jumelle de Sirius appelée Po (ce qui a donné lieu à de nombreuses controverses). Ils lui donnaient le nom d’« Étoile la plus lourde », et son orbite elliptique, dé-crite en 50 ans, leur servait de base pour calculer les périodes rituelles. Et, pourtant, ce n’est qu’en 1862 que les scientifiques établirent que Sirius était une binaire (étoile double), et que la petite Sirius B (de magnitude 8,5) gravitait autour d’elle en 50 ans. Il est difficile d’expliquer comment les Dogons ont eu connaissance de ce fait.

Le fou, dans un jeu de tarot. Certains auteurs pensent que cette figure représente le chien Sirius attaquant Orion, homme universel.

Signe Astrologique Sagittaire

Jupiter exerce une influence bénéfique et féconde sur le signe. Personnification de la sagesse et de la plénitude, Jupiter, Zeus des Grecs, fils de Saturne et roi des dieux de l’Olympe contribue à donner au Sagittaire une nature généreuse et un esprit respectueux des traditions et de l’ordre établi. Quoiqu’il existe, comme pour la plupart des autres signes, plusieurs types sagittariens, on peut cependant esquisser un profil général du signe dont les caractéristiques principales correspondent à une certaine réalité. Très réaliste, ouvert au monde, le sagittarien qui est un extraverti par excellence, participe pleinement à la vie de son époque. Ses facultés d’adaptation au milieu ambiant lui permettent de vivre en harmonie avec son temps et de s’in-téresser activement aux principaux mouvements sociaux et politiques qui conditionnent l’évolution des moeurs. Il va d’instinct vers tout ce qui est susceptible d’élever sa position dans l’échelle sociale car il a du goût pour le pouvoir et les honneurs, Lorsqu’il ne parvient pas à s’affirmer suffi-samment à travers la participation sociale et s’il a été refoulé ou déçu dans ses besoins d’expansion collectifs, il bascule dans l’égocentrisme et ne se consacre plus qu’à l’élévation et aux seuls intérêts de son « moi ». A partir de là, dès lors que son amour-propre et la haute idée qu’il se fait de lui-même ont été contrariés, il s’exile dans une tour d’ivoire et joue le personnage de ces grands incompris dont on n’a pas su reconnaître la valeur ou le génie. La constellation du Sagittaire est personnifiée par un cen-taure, c’est-à-dire par un être hybride dont la nature est dualiste. Mi-animal, mi-homme, deux tendances opposées contribuent à unifier ou à diviser son caractère selon qu’elles se complètent ou s’opposent.

S’il ne parvient pas à équilibrer ces deux forces contraires, le comportement et les actes du sagittarien seront essentiellement dominés par l’exaltation, l’impétuosité et la rébellion. Dans ce cas il entre en lutte ouverte contre le milieu dans lequel il vit et auquel il veut à tout prix imposer l’originalité de ses croyances et de ses convictions personnelles. Par contre, s’il réussit à conci-lier en lui la part d’animalité et la part d’humanité qu’il a reçues en partage, il aura une personnalité rayonnante et épanouie pleine de maturité et de distinction. Mais atteindre ce but n’est pas facile. Qu’il soit rebelle ou conformiste, sociable ou égocentrique, audacieux ou pondéré, le sagittarien est marqué par le signe du feu. Il est doué d’une nature passionnée et expansive qui ne laisse jamais indifférents à ses propos, à ses idées ou à ses actes ceux qui sont amenés à le fréquenter. Sa ferveur communicative le distingue de la Vierge et du Cancer notamment, et la force naturelle dont il a hérité est comparable à celle du Lion ou du Taureau. Dans le domaine des activités pratiques, les spécialistes constatent que le sagittarien est attiré par l’aventure, les grands voyages et les explorations lointaines. Ce besoin de mouvement et de déplacement est parfaitement illustré par l’arc bandé par le centaure et dont la flèche, prête à être décochée, vise une cible invisible et inconnue.

De toute manière le natif de ce signe aime se dépenser, vivre en plein air, faire du sport. Dans le domaine du comportement et de la mentalité, on distingue le sagittarien extraverti, qui subit l’influence bénéfique de Jupiter et le sagittarien introverti, dominé par Saturne, dieu de l’isolation et du mépris. Le type jupitérien du Sagittaire donne un individu équilibré, maître de lui-même, sociable, traditionaliste, ambitieux et serein. Par contre le type saturnien du signe donne une personnalité révoltée, égocentrique, frondeuse et anti-conformiste. Il faut cependant remarquer que les tendances zodiacales à version ou à l’extraversion peuvent alterner à l’intérieur du même individu. Ces manifestations d’alternance qui sont attribuables à la complexion dualiste du centaure sagittarien, sont comparables aux oscillations de la Balance et à l’ambivalence organique des Gémeaux. En fait ces signes cherchent souvent à se raccrocher à des points d’appui susceptibles de souder entre elles les deux tendances antagonistes qui composent leur nature profonde. Dans le domaine des associations, des liaisons, des unions ou des mariages possibles, le Sagittaire s’entend bien avec le Bélier : c’est l’alliance de la sérénité et du dynamisme. De même le Taureau s’accorde bien avec le Sagittaire ; c’est l’accouplement de deux forces unies. Le Gémeaux et le Sagittaire ont peu de points communs : le premier est trop imprévisible, variable et inconstant ; le second est trop expan-sif, trop envahissant et pas assez subtil. Le Cancer ne pactise pas facilement avec le Sagittaire : le premier est trop renfermé et pas assez communicatif tandis que le second est trop exubérant et pas assez doux. Le Lion et le Sagittaire forment en général un couple épanoui. La Vierge s’entend difficilement avec le Sagittaire : trop de différences les séparent.

Signe astrologique Bélier

Il se trouve que la Terre, pour parcourir, toujours en apparence, le cercle du Zodiaque, met un peu plus de temps. Il existe donc entre ces deux durées une différence dont la conséquence est la suivante : chaque année, le 21 mars, le Soleil se lève au point vernal, et pourtant il n’est plus dans la même position par rapport au Zodiaque; sur le Zodiaque, il reste en arrière de ce point et, chaque année, il « prend un peu de retard ». Tout se passe comme si le point vernal se déplaçait à reculons le long du cercle du Zodiaque. On appelle ce phénomène la précession des équinoxes. C’est un phénomène capital car, à reculer ainsi sur le cercle zodiacal, le « point vernal » en arrive à passer d’un signe au signe précédent. Certes, il faut pour cela un temps assez long, mais pas assez, cependant, pour qu’on ne s’en aperçoive pas. On a calculé que le « point vernal » effectue un tour complet du Zodiaque en deux cent soixante siècles environ, c’est-à-dire près de vingt-six mille ans.

Cette longue période se divise en douze laps de temps pendant lesquels le « point vernal » parcourt un des signes du Zodiaque, c’est ce qu’on appelle une ère. On annonce en ce moment l’avènement de l’ère du Verseau. Que fut l’ère du Bélier ? Il se trouve donc que le Soleil du jour d’équinoxe de printemps se lève actuellement dans le signe du Verseau; comme ce point recule sur le cercle zodiacal, il se levait précédemment dans le signe des Poissons; plus avant, il se levait dans le signe du Bélier. Le cercle zodiacal, en effet, est sans hiatus. Rien ne sépare le dernier signe du premier. Voyons ce qu’a été l’ère du Bélier; tout ce qui se rapporte à ce signe intéresse au plus haut point les natifs du signe et ceux qui souhaitent bien les connaître.

L’ère du Bélier n’est pas si loin de la nôtre que nous ne puissions en retrouver trace.

Une histoire très ancienne pour les Béliers

Le Soleil d’équinoxe s’est levé pour la première fois dans le signe zodiacal du Bélier au cours de l’année 2300 avant Jésus-Christ. Cette époque nous a laissé suffisamment de documents pour que nous puissions y trouver les traces de l’influence de ce phénomène astrologique. En ce temps-là, en Égypte, régnait un pharaon qui ressentit, apparemment sans motif, le besoin de modifier la religion d’État. Le culte nouveau qu’il institua prit le nom de religion d’Amon. On changea la représentation graphique du dieu qui était un boeuf , ce qui était justifié puisque, précédemment, la Terre était sous le signe du Taureau, et l’on traça dès lors l’image d’une divinité au corps humain surmonté d’une tête de… bélier. Rien n’indique pour quelle raison fut fondée cette religion et tout laisse croire que c’est une inspiration subite du souverain régnant. Or un souverain ayant la puissance d’un pharaon ne se permettrait pas de tels caprices; il a fallu un motif profond, peut-être non exprimé, peut-être même inconscient. Après plusieurs siècles, cette nouvelle religion fut l’objet d’hérésies diverses et le culte d’Amon périclita. Cependant, le dieu qui le remplaça, et qui avait nom Choum, fut représenté, lui aussi, avec une tête de bélier. On peut s’en étonner, car, si certains désiraient instau-rer un autre culte et renier le culte officiel, pourquoi se crurent-ils obligés de représenter encore un bélier ? On peut dès lors penser que la présence du point vernal dans le signe du Bélier n’était pas un fait ignoré.

Signe Astrologique Capricorne

Signe hivernal marqué par le dépouillement, le rétrécissement vital et la domination de la nuit sur le jour, l’extrême froideur de son caractère est typique du capricornien. Comme le Cancer, il aime vivre replié sur lui-même et isolé du monde. Comme la Vierge, il est méfiant, retenu et effacé. Ce n’est pas non plus une personne expansive, comme le Lion ou le Sagittaire. En fait c’est avant tout un introverti qui vit à l’économie en prenant soin de s’extérioriser le moins souvent possible. Le caractère du capricornien s’explique par l’influence négative que Saturne exerce sur lui. Divinité romaine identifiée au Cronos des Grecs, c’est-à-dire au dieu du temps, Saturne est accessoirement le patron des paysans et des vignerons. Généralement personnifié par un vieillard nu vêtu d’un seul manteau et portant une faux dans la main, Saturne est le symbole de la mélancolie, de l’isolation, de l’impassibilité et de la rigueur. Ennemi de la spontanéité, du lyrisme, de l’enthousiasme, de la fantaisie et de toute manifestation un peu trop démonstrative, le capricornien manque de charme et de générosité. C’est un être lent qui vit au ralenti. Contrepartie positive des défauts indiqués ci-dessus, le capricornien est souvent quelqu’un d’extrêmement calme, difficilement impressionnable, enclin à la pondération, à la réflexion et à la persévérance. A l’image des cornes de bouc qui représentent le signe, il sait particulièrement bien se protéger contre les innombrables agressions du monde extérieur. D’autre part c’est certainement un des signes les plus stoï-ques qui soient : il résiste à tout, se confie peu, se plaint très rarement, pèse le moins possible sur les autres, parle peu de lui-même. La devise des stoïciens qui tenait en deux mots : « Supporte et abstiens-toi », éclaire parfaitement la fermeté du caractère capricornien.

Doué d’une mentalité défensive axée sur la préservation du monde intime de son ego, il sait aussi être obstiné dans l’effort, se montrer opiniâtre et décidé, comme le Scorpion. Dans le domaine de l’amitié il est capable d’une grande fi-délité de sentiments. Cependant, il peut rompre du jour au lendemain avec un ami qui lui a fait du tort ou qui ne correspond plus à l’idée qu’il se faisait de lui. A l’image de Saturne qui est aussi le dieu des paysans, le capricornien est un homme de la terre, au sens noble du mot, profon-dément attaché aux principes moraux qui guident sa pensée et ses actions. Sa morale « paysanne », rigoureuse et austère, méprise les compromissions, l’hypocrisie et la corruption qui avilissent souvent la qualité des relations humaines. Avant de prendre une décision, il pèsera le pour et le con-tre, analysera les avantages et les inconvénients qu’elle pré-sente, et il ne se décidera à choisir telle ou telle attitude qu’après y avoir mûrement réfléchi. La rigidité de ses con-victions l’empêche souvent d’agir ou d’entretenir avec ses semblables des rapports faciles et affectueux. Il a le défaut de tout faire passer en priorité par son esprit. Il filtre tout. En quelque sorte il a peur de la vie dans ce qu’elle peut avoir d’excentrique ou de spectaculaire. Son intelligence a le sens de la logique, le goût de la clarté et de la précision. Dans le domaine des idées il est rationaliste et cartésien : il aime les angles droits, les lignes droites, déteste ce qui est sinueux, confus et embrouillé. Dans le domaine politique et social, il respecte les lois et les règles établies, ce qui ne veut pas dire qu’il soit conservateur ou engagé politiquement, c’est-à-dire partisan d’un régime particulier. Mais étant donné qu’il est naturellement discipliné et méthodique, il ne cherchera jamais à boule-verser l’ordre social existant. A cet égard il faut remarquer qu’un certain nombre de personnalités capricorniennes échappent à ce qui vient d’être dit : c’est notamment le cas de Joseph Staline, né le 3 janvier 1879.

Au fond de lui-même le capricornien est aussi un ambitieux discret et prudent qui a l’art de ne pas le montrer. Il n’a pas l’ambition tapageuse et exhibitionniste du Lion car c’est un calculateur froid, avisé et secret dans ses desseins. Dans le domaine de la réussite professionnelle, il peut facilement occuper les premières places parce qu’il sait toujours où il va, ce qu’il veut et comment il doit procéder pour y par-venir. De plus il sait se fixer des objectifs très tôt et jusqu’à ce qu’il réalise ses plans à long terme, il sera capable, à force d’endurance et de ténacité, de mobiliser toutes ses énergies en direction du but à atteindre. D’autre part sa cons-cience professionnelle lui donne un grand crédit. Dans le domaine des relations sentimentales, la froideur du capricornien le desservira auprès de l’autre sexe. Il est d’un abord difficile, peu affectueux, pas du tout romantique, puritain et peu sensuel. Il n’a pas le tempérament dionysiaque du Lion ni l’hypervirilité du Scorpion. En un mot, il a peur d’aimer. Aspect négatif de la tendance qu’il a à se rétracter en présence de l’autre sexe, il peut devenir misogyne ou androphobe, selon qu’il s’agit d’un homme ou d’une femme. Heureusement tous les capricorniens ne sont pas des pisse-froid en amour.